Chaque ville provoque sa maladie au bout de quelques mois, Grenoble me dégoute, m'a fait foiré cette année, j'ai trop lu Kerouac, imaginé m'être planté d'époque et avoir tout raté, en ouvrant des fenêtres sur les 30z, 40z, 50z, 60z, 70z, mais sans faire l'erreur d'aller plus loin dans le temps. Jamais je n'ai écris sur ordinateur car je me désirais puriste de l'écriture, mais c'est des conneries. Je suis chez moi, je n'aime pas écrire chez moi et pourtant des mots, maladroits et pas très musicaux, mais ça ne rime (haha) pas ou plus à grand chose. Beaucoup de première personne du singulier, parce que j'ai le melon et que je ne connais que moi. J'imagine aussi que ce premier message doit s'écrire car sinon il ne s'écrira jamais (création du blog: juin 2009), alors nique l'inspiration et les axiomes car ça aussi c'est des conneries, on vit dans un "monde nomade nomade" et bienheureux ceux qui l'ignorent et ne passent pas des heures à déambuler dans les rues sans raison, préférant faire un gouter au nutella (sur une tranche de pain de mie), avec un petit verre (de nectar d'orange), car c'est très bon.
Il y a quelque chose dans le mouvement, dans le monde qui réclame le voyage. Pas le voyage à la con qui te gave de monuments, de boutiques souvenirs, de pigeonniers, mais quelque chose de plus puissant, qui se justifie. On ne "fait" pas un endroit, un pays. Ce n'est pas un choix, c'est juste la vie qui pousse à marcher, rouler ou voler, te poser dans un café, un bar, lever les yeux et regarder la vie, en soufflant la fumée, la buée, et en étant autant surprit que résigné.
"Quelle est ta route, mon pote ? C’est la route du saint, la route du fou, la route d’arc-en-ciel, la route idiote, n’importe quelle route. C’est une route de n’importe où pour n’importe qui n’importe comment. Où qui comment ?"
Jack Kerouac - Sur la route
6.4.10
"J’ai décidé de laisser tout me filer entre les doigts."
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*clap clap clap*
RépondreSupprimerle suspense est insoutenable...
Désolé de soutenir l'insoutenable, j'ai du mal à écrire un premier truc. Ça va arriver comme un bon vieux coup de latte, je le sais.
RépondreSupprimeroui
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