Aucune idée de comment les choses sont devenues ainsi, pas le choix de la distance mais du vin et c'est pas plus mal, t'es à cent bornes mais t'es à mille bornes, la même chose et je bois- j'ai bu du vin de pays, y a beaucoup d'autre filles mais beaucoup plus chiantes, qu'est-ce que tu peux y faire, tu veux être médecin, pourtant t'as de beaux cheveux. Dommage que tu ignores que c'est de la merde, et que les trois-quarts de tes patients te haïssent, ou haïront, car il se connaissent tous, et savent employer trois ou quatre mots différent. Autant aller à l'usine et sa payer des bouquins format poche, des cd en bac solde, qui se souciera de ta vie au moment de graver ton nom sur une plaque de marbre, tu t'emmerderas et je te détesterai quand t'auras un putain de tensiomètre, car les lendemain de cuite je plafonne à 17- vivement demain et la clope épileptique du matin. Chacun ses rêves, et j'ai rêvé d'un chaos où le sang aurait bouchonné et serait imbuvable, tu irais loin pour la honte que j'inspire aux autres, pourtant rien à foutre, t'as la raison, j'ai la passion, une connerie du genre, qui ne signifie rien sauf pour Beigbeder.
Je vois les filles mais les visages semblent tellement vides que j'ignore les corps et me dirige vers la térasse du deuxième étage, personne ne fume jamais là-bas. Hate d'être en cours bourré pour draguer des nanas inintéressantes et enfin me sentir intégré, heureusement que je suis attaqué au bon vin de Mauves, et au vin médaille d'or du gouvernement, nom déjà oublié, prix retenu: dégueulasse. Quand on est rond en général on essaie de faire les choses bien mais tout dérape, on se dévoile en frontière de la bête sociale qu'on aime à proposer à la faune idiote, on déambule comme un dépressif, un sociopathe qui lâche deux trois blagues, ça marche toujours sur les incultes autant en jouer, mais putain vous faites chier, et je rêve d'angleterre, une langue pas maîtrisée mais maîtrisable, ville bord de côte, froid d'automne toute l'année, un vieil appartement avec cette autre fille et une illusion mélancolique de mort alors qu'on aime juste les moments de lente ironie, de tristesse à base de bile et de baisers, le réconfort de l'éloignement, et l'évidence futile et furtive d'avoir trouvé quelqu'un qu'on ne peut trop aimer de peur de la perdre, et merde putain, enculé, ne joue plus, essaie de lui dire que même si tu ne l'aimes pas, car tu ne l'aimes pas, c'est de l'ambiguïté effrayante, puissante, une sorte d'équation logique des lignes, ta chute de hanche putain de merde, ta chute de hanche me souriant le matin, la tristesse planquée dans tes yeux bleus, tes cheveux blonds d'élégie, le teint maniaque mais toujours élégiaque, à mes yeux seulement.
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